• Cela fait maintenant quelques jours que je profite des joies simples des vacances : apéros tardifs, farniente à la plage, vue sur mer au petit déj’…. Pour résumer : le bonheur !
    Lorsque mon téléphone a retenti ce matin à quelques jours de mon anniversaire, j’ai pensé à un ami équipé d’une mémoire de poisson rouge. Comme à son habitude, il se sera mélangé dans les dates. Erreur ! Numéro inconnu … Paf ! Me voilà revenue dans le terrible monde réel de la recherche d’emploi. Bah oui, souviens-toi « Miss Vacancière », tu as passé quelques entretiens avant de quitter la terre ferme pour le Paradis… Oui ! Oui !


    J’écoute la Responsable du recrutement aligner les mots, les phrases sans réagir. Ca y est ? C’est fini ? Je passe à autre chose ? Sûr ? Nan, mais vraiment pour de vrai ?... OUI !
    « Merci de vous présenter dès 9h, lundi 18 juillet auprès de votre responsable».  Voilà, je réalise enfin. La JOIE des vacances laisse la place à la JOIE du retour à l’emploi.

    Et puis, peu à peu je redescends de mon petit nuage et je repense à tout ce parcours réalisé grâce à cette épreuve. Je n’y vois pas du vide mais, bien au contraire, une avancée spectaculaire source de rencontres, d’apprentissage des relations humaines, de remises en question utiles et nécessaires, de prise de recul face aux difficultés et surtout d’une remise à plat des priorités. Il fût bon pour mon entourage et pour moi-même de ne plus vivre qu’au travers de mon métier, de multiplier les savoir-faire et les activités non-rémunérées mais épanouissantes ! 

    L’une de mes plus belles aventures fût ce blog. Quelle surprise ! J’étais loin de m’imaginer recevoir tant de messages d’encouragements, de compliments et de conseils avisés. En écrivant les premiers articles, l’appréhension d’un échec était omniprésente. Tout fût balayé au fil de VOS visites !
    Alors voilà tout s’arrête ? Devons-nous stopper notre chère relation virtuelle addictive en raison d’un brusque changement de statut social ? NON ! NON ! Et NON !

    On parle de moi... Si si !
    Alors pour celles et ceux qui souhaitent poursuivre l’aventure, je propose un nouveau lieu de rendez-vous. Je tourne la page de Chômage Story pour ouvrir celle de Job Story. Logique hein ! D’autres vécus, d’autres expériences qui seront, j’en suis certaine, tout aussi intéressants à partager ensemble.


    Doudou m'appelle pour trinquer (avec modération) ce nouveau contrat.  Alors "tchin" et à très vite sur Job Story !


    CS.


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  •  On parle de moi... Si si !Et si nous partions dans le sud-ouest ?

    Vive le foie gras du gers, les piquillos, les frites à la graisse d’oie et les tapas ! Envie d’un apéro ? Pas de problème, ce restaurant accueille, à bras ouverts, les gourmets à son bar pour démarrer en douceur un repas qui sera haut en couleurs. Il faut savoir y faire sa place parmi les armoires à glace les weekends et tout particulièrement les soirs de match de rugby … Et oui, toute l’équipe du Stade Rochelais s’y retrouve pour fêter les victoires. Bon plan pour les amateurs du ballon ovale !

    La région du sud-ouest : J’adore ! En y pensant, je m’évade et m'imagine au soleil, à la terrasse d’un café située sur la place d'un sympathique village avec vue sur ces charmantes maisons blanches à volets rouge où les piments d’Espelette s’assèchent tranquillement.
    Pour revivre ses moments délicieux, je conseille vivement un arrêt à la Baïtona lors d’une escapade à La Rochelle. Evidemment, nous ne sommes pas au cœur de la Gascogne ou du Pays Basque lorsqu’on admire les fameuses tours rochelaises. Toutefois, c’est un arrêt obligatoire (parmi une longue liste) et ce sera l’occasion pour vous de goûter de bons produits cuisinés à merveille tout en s'imprégnant de l’esprit convivial de ce lieu si attachant. D’ailleurs rien que de penser à l’Hambur-Gers, une des fameuses spécialités du chef, j’ai envie de me mettre à table …

    Bon voyage et surtout bonne dégustation dans cette petite baraque ("baïtona" en gascon) !

    CS.

    Restaurant Baïtona, 30 rue St Jean du Pérot 17000 La Rochelle, Tél : 05.46.50.07.01, http://www.baitona.fr 

     

     

     

     


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  • On parle de moi... Si si !Je crois bien que nous ne devenons jamais vraiment adultes. Certains réflexes, doutes, questionnements ou angoisses rejaillissent sans prévenir dans un coin de notre tête. Ceux-là même qu’on croyait avoir stoppés net après le bac ou après la première fois chez l’esthéticienne pour les unes et la première biture entre potes pour les uns, ou encore après « the first but not the last » job. Et oui notre cerveau n’oublie rien. Il stocke sans répit et nous jette avec dédain des décennies plus tard, les fins de série mises au placard.


    Sauf qu’après plusieurs mois de chômage, je me rends compte avec stupeur qu’entre le moment où je sors de l’entretien et celui où le recruteur m’appelle, je vis une émotion toute particulière…

    OUI, j’ai envie de bosser. OUI, j’ai soif de responsabilités. OUI, je souhaite « plus que tout » rejoindre l’univers joyeux des salariés.

    Mais voilà, des remontées acides quittent les bas fonds de mon pauvre esprit pour atteindre le conscient. Et là un flot intarissable de questions parfaitement superficielles se déverse en moi… Suis-je capable de refaire mon travail ? N’ai-je pas tout oublié ? Vais-je savoir m’intégrer ? Va-t-on m’accepter ? Vont-ils être sympas ? Et le midi, je vais manger où et avec qui ? Faut s’habiller comment là-bas ? Je n’ai pas bien vu en m’y rendant pour l’entretien …
    Un peu comme la nuit qui précédait la rentrée des classes … Sentiment horrible qui me fait redevenir toute petite face aux autres et aux grands changements. Forcément la perspective de rencontrer de nouvelles personnes, d’aller dans de nouveaux lieux, d’effectuer de nouvelles tâches, perturbera le confort de mes habitudes réglées comme du papier à musique. Parfois la peur et l’envie cohabitent dans la même tête.

    On respire et on regarde droit devant soi… Pause… S’ils me sélectionnent, c’est pour mon parcours, mes compétences, ma personnalité. J’ai grandi, j’ai appris, je saurai. Ça va aller. Ça va mieux. Et puis, c’est comme la bicyclette, on n’oublie jamais !

    CS.


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  • On parle de moi... Si si !L’être humain a de légers défauts de fabrication. Concentrons-nous sur un de ces petits bugs des circuits qui n’occasionne pas de dysfonctionnement majeur mais seulement quelques anomalies. 

    Pourtant, la machine humaine produit de beaux miracles régulièrement : archivage de documents datant de 50 ans voire plus, traitement des déchets comprenant le recyclage pour certains et le rejet pour d’autres, et le plus spectaculaire avec la fusion de cellules d’une machine Homme avec une machine Femme donnant lieu à une nouvelle création résultant d’une sélection impartiale des meilleures données des deux initiateurs du projet.

    Mais voilà, au féminin comme au masculin, le bipède souffre de nostalgie récurrente. A chaque obstacle que la vie nous pose en plein milieu de notre chemin, le bug opère. La mémoire s’agite. Les souvenirs pointent à l’horizon. A cette étape, il est difficile de lutter contre ce sentiment qui nous envahit : la nostalgie.

    Et oui, c’est presque risible de s’apercevoir à quel point les mois, les années effacent allègrement les moments désagréables, les souffrances, les vexations, les conflits, bref les tracas. Restons digne et surtout honnête avec nous-mêmes : Arrêtons de regretter notre passé, notre ancien poste, notre ancienne entreprise.

    Regretter non, mais analyser oui ! On observe, on examine attentivement le chemin accompli pour en tirer des leçons. Pourquoi remuer le couteau dans la plaie ? Pour avancer et surtout rebondir Messieurs, Dames !

    CS.

     


    5 commentaires
  • Des articles à propos de mon p'tit blog sur le web ... Mais bien sûr... Et ben si ! J'ai trouvé ça :

    On parle de moi... Si si !


    Pour lire l'article cliquez sur l'image.

    Envie de découvrir le site ? C'est par là :

    http://www.argenteuilblog.fr


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